Hiver comme en été, printemps comme automne. François ne lâche jamais son pull de noël et nous rappelle qu'il n'y a plus de saison. Il faut que cela cesse.
Je vous invite donc tous autant que vous êtes à signer cette pétition pour libérer son pull de l'oppression.
Tout le monde sait que les tongs et neige ne font pas bon ménage, de toute façon !
S
Steve Jobs
9 years ago
Featured
François, I come back from the death to tell you to stop that NOW. I am the only man in the history who can bear
turtleneck in every situations, and i know you don't want to make me angry.
L
Loi du travail
9 years ago
- A l'intérieur, la proximité d'une source de chaleur, en particulier au rayonnement infrarouge dont la densité de puissance transférable est beaucoup plus forte qu'en convection, entraine des céphalées, hypersudation, tachycardie, hypotension et, conjuguée à des températures de l'air élevée, provoque des malaises dus à la déshydratation et des troubles circulatoires.
Au-delà de 25 °C, l'inconfort se fait ressentir avec, de plus, toutes les conséquences psychologiques que cela peut avoir sur la précision des gestes, la vigilance et donc la sécurité (diminution des capacités de réaction, irritabilité, agressivité).
Dans les lieux de travail fermés (bureaux, magasins...), le confort thermique est important pour le bien-être du travailleur et sa productivité : il dépend de la température, de l'humidité et des mouvements d'air, qui doivent se situer à l'intérieur de limites déterminant la « zone de confort ». Un écart par rapport à la zone de confort peut être une source de stress et affecter le rendement et la sécurité. Avec des mouvements d'air quasi absents et une humidité relative autour de 50 % dans les lieux de travail fermés, la température ambiante est le facteur de confort thermique le plus critique, avec des préférences qui varient beaucoup d'un individu à l'autre. On recommande généralement de maintenir la température des bureaux entre 21 et 23 °C, un peu plus basse dans les ateliers ou les travailleurs ne sont pas immobiles. Au-delà de 25 °C, l'inconfort se fait ressentir avec toutes les conséquences que cela peut avoir sur la productivité, la vigilance et donc la sécurité.
Les personnes travaillant en ambiances froides artificielles (températures inférieures à 5°C) sont nombreuses, principalement dans les installations frigorifiques de l'industrie alimentaire, ou l'exposition au froid excessif (-25°) peut s'avérer parfois importante : non seulement travailler dans un environnement froid peut être dangereux directement pour la santé (hypothermie, gelures
F
françois's libido
9 years ago
Il est temps que ça cesse, je suis retenu en détention depuis trop longtemps
T
Tim Cook
9 years ago
Steve WTF
L
Le pere noel
9 years ago
Seul moi même et la mère noël avons le droit de porter ce pull
Hiver comme en été, printemps comme automne. François ne lâche jamais son pull de noël et nous rappelle qu'il n'y a plus de saison. Il faut que cela cesse.
Je vous invite donc tous autant que vous êtes à signer cette pétition pour libérer son pull de l'oppression.
Tout le monde sait que les tongs et neige ne font pas bon ménage, de toute façon !
S
Steve Jobs
9 years ago
Featured
François, I come back from the death to tell you to stop that NOW. I am the only man in the history who can bear
turtleneck in every situations, and i know you don't want to make me angry.
L
Loi du travail
9 years ago
- A l'intérieur, la proximité d'une source de chaleur, en particulier au rayonnement infrarouge dont la densité de puissance transférable est beaucoup plus forte qu'en convection, entraine des céphalées, hypersudation, tachycardie, hypotension et, conjuguée à des températures de l'air élevée, provoque des malaises dus à la déshydratation et des troubles circulatoires.
Au-delà de 25 °C, l'inconfort se fait ressentir avec, de plus, toutes les conséquences psychologiques que cela peut avoir sur la précision des gestes, la vigilance et donc la sécurité (diminution des capacités de réaction, irritabilité, agressivité).
Dans les lieux de travail fermés (bureaux, magasins...), le confort thermique est important pour le bien-être du travailleur et sa productivité : il dépend de la température, de l'humidité et des mouvements d'air, qui doivent se situer à l'intérieur de limites déterminant la « zone de confort ». Un écart par rapport à la zone de confort peut être une source de stress et affecter le rendement et la sécurité. Avec des mouvements d'air quasi absents et une humidité relative autour de 50 % dans les lieux de travail fermés, la température ambiante est le facteur de confort thermique le plus critique, avec des préférences qui varient beaucoup d'un individu à l'autre. On recommande généralement de maintenir la température des bureaux entre 21 et 23 °C, un peu plus basse dans les ateliers ou les travailleurs ne sont pas immobiles. Au-delà de 25 °C, l'inconfort se fait ressentir avec toutes les conséquences que cela peut avoir sur la productivité, la vigilance et donc la sécurité.
Les personnes travaillant en ambiances froides artificielles (températures inférieures à 5°C) sont nombreuses, principalement dans les installations frigorifiques de l'industrie alimentaire, ou l'exposition au froid excessif (-25°) peut s'avérer parfois importante : non seulement travailler dans un environnement froid peut être dangereux directement pour la santé (hypothermie, gelures
F
françois's libido
9 years ago
Il est temps que ça cesse, je suis retenu en détention depuis trop longtemps
T
Tim Cook
9 years ago
Steve WTF
L
Le pere noel
9 years ago
Seul moi même et la mère noël avons le droit de porter ce pull
Tout le monde sait que les tongs et neige ne font pas bon ménage, de toute façon !