La dot fait partie de nos traditions. Elle symbolise le respect entre deux familles et accompagne l’union des futurs époux.
Mais aujourd’hui, certaines pratiques ont profondément dénaturé son sens : listes interminables, exigences financières excessives et charges parfois impossibles à supporter pour les futurs mariés et leurs familles.
Pourtant, la loi congolaise est claire.
L’article 140 du Code de la famille établit que la dot est strictement symbolique et facultative, et que son montant ne peut en aucun cas dépasser 50 000 FCFA. La demande ou le versement d’une dot supérieure à ce plafond est sanctionné par la loi.
L’article 141 précise notamment les modalités de son versement aux parents de la future épouse.
Le problème n’est donc pas la dot. Le problème, ce sont les dérives qui la transforment en charge financière et en obstacle au mariage.
Nous ne demandons pas la disparition de nos traditions. Nous demandons qu’elles soient respectées dans leur esprit et dans le cadre de la loi.
Nous appelons les pouvoirs publics, les autorités traditionnelles et l’ensemble de la société congolaise à :
* Faire connaître et respecter le plafond légal de 50 000 FCFA;
* Lutter contre les exigences abusives et les pratiques contraires à l’esprit de la dot ;
* Interpeller les nzonzi au respect de notre coutume dans les dots;
* Sensibiliser les familles et les communautés ;
* Préserver le caractère symbolique, culturel et familial de cette tradition.
Nous ne sommes pas contre la dot.
Nous sommes contre sa dénaturation.
Parce qu’une tradition doit unir les familles, pas endetter les futurs époux.
Signez cette pétition pour une dot qui respecte nos valeurs, notre loi et la dignité de nos familles.
Pour la diminution da la liste de la dot au Congo Brazzaville . On veut bien se marier mais la cherté de la dot Nous empêche. L'état congolais aidez nous