Say “NO” to a Day of Action on Islamophobia in Canada

Russ Cooper
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Remember the controversy that surrounded Motion M-103? The entire nation was engaged in a heated debate about its assertions that “systemic racism” and “religious discrimination,” including “Islamophobia,” were facts of life in Canada. The term “Islamophobia” was particularly controversial as it was undefined and left open to many interpretations. In particular, many people were concerned that the term would give Islam a special protection from criticism. This, as “Islamophobia” has been used not only to mean prejudice toward Muslims but also to indicate a critical or negative attitude toward Islam. Canadians expressed their dissatisfaction about Motion M-103 with protests, petitions, and an avalanche of communications directed to their Members of Parliament.

But the Liberal majority in the House was able to pass the motion and, as it mandated, the Heritage Committee (also dominated by Liberals) undertook a study on how the government could develop a whole-of-government approach to eliminate “systemic racism and religious discrimination, including “Islamophobia.” One of the witnesses to the Committee’s hearings was Rebecca Kong, Chief of the Policing Services Program, Canadian Centre for Justice Statistics, Statistics Canada, who said that the number of hate crimes in Canada was small – too small to warrant such a massive approach. Other submissions indicated that statistics were being manipulated as the stated percentage increases in hate crimes were based on a very small sample size. After all, if there was one hate crime one year and two the next you could say the problem had increased 100%. This might be true but it is not supportive of the M-103 statement that there is a “rising climate of hate and fear.”

Yet, the Heritage Committee’s report, tabled on February 1, 2018, contained many recommendations for expensive and comprehensive initiatives to “quell” a problem that does not exist. The Committee did not heed several Muslim expert witnesses who testified that the term Islamophobia was intended to shield Islam from critical comment in the public square – in line with Sharia law. Even more egregiously, the Committee called for January 29th to be designated a National Day of Remembrance and Action on Islamophobia, to commemorate the killing of six men in an attack on a mosque in Quebec City on January 29, 2017 (Recommendation 30). This recommendation arose from the fact that the Committee accepted that the Quebec mosque attack was driven by Islamophobia. However, the attack on the mosque in question does not seem to have been a random act of “Islamophobia.” Before the January, 2017, shooting, a pig’s head was placed on the mosque’s property and pamphlets were distributed accusing it of belonging to the Muslim Brotherhood, and after the shooting, the car of the mosque’s president was burned. Furthermore, the alleged killer, whose trial begins in late March, 2018, has not been charged with any terror or hate crimes, and his motivation is as yet unknown.

Please sign our petition if you also oppose the use of the term “Islamophobia” and the imposition of an ambiguous and insulting “National Day of Remembrance and Action on Islamophobia.” The petition proposes and resolves that:

  • Whereas the term “Islamophobia” remains undefined and potentially affords one religion protection from criticism over all others in Canada;
  • Whereas Canadians have shown themselves to be against the use of the term “Islamophobia”;
  • Whereas statistical Canadian evidence reveals that levels of systemic racism and religious discrimination, including against Muslims, do not warrant special measures;
  • Whereas the claim that “Islamophobia” is causal in the case of the Quebec City mosque attack remains unsubstantiated with the alleged killer’s motives unknown;
  • Whereas all Muslims are not blamed when Muslims are convicted of committing an atrocity against non-Muslims and all Canadians should not be characterized negatively through a “National Day of Remembrance and Action on Islamophobia” due the actions of one person; and
  • Whereas other attacks perpetrated by Muslims against non-Muslims in Canada, including the killings of Patrice Vincent and Nathan Cirillo and many averted attacks including, among others, those of the Toronto 18, the “Millennium Bomber,” the Via Rail bombers, and the Strathroy bomber were not proposed to be commemorated by “days of remembrance.”

Be it resolved that:

  • the Government of Canada ignore Recommendation 30 of the Heritage Committee’s Report on Systemic Racism and Religious Discrimination Including Islamophobia and not institute a National Day of Remembrance and Action on Islamophobia as requested or, in the event that it is implemented, rescind it; and
  • the Government of Canada modify Recommendation 22 of the Heritage Committee’s Report on Systemic Racism and Religious Discrimination Including Islamophobia to remove “Islamophobia” as grounds of religious discrimination. The recommendation should then read “…the Government of Canada take a strong leadership role to actively condemn systemic racism and religious discrimination.”

Major (Ret’d) Russ Cooper

Founding member, Co-Chair Canadian Citizens for Charter Rights and Freedoms (C3RF)

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20 Mar, 2018

« Dites NON à Une Journée nationale de Commémoration et d’Action contre l’islamophobie au Canada »

Vous souvenez-vous de la controverse entourant la motion M-103? L’ensemble du pays était engagé dans un débat enflammé en raison d’affirmations selon lesquelles le « racisme systémique » et la « discrimination religieuse » y compris « l’islamophobie » constituent une réalité de la vie au Canada. Le terme islamophobie était particulièrement controversé puisqu’il n’était pas défini et donnait lieu à différentes interprétations. Notamment, de nombreuses personnes craignaient que ce dernier attribue à l’islam une protection exclusive contre la critique. Non seulement que l’« islamophobie » a été utilisée pour désigner les préjugés envers les musulmans mais aussi pour indiquer toute attitude négative ou critique à l’égard de l’islam. Les Canadiens ont exprimé leur mécontentement au sujet de la motion M-103 au moyen de manifestations, de pétitions et une avalanche de messages adressés à leurs membres du parlement.

Mais la majorité Libérale à la Chambre était en mesure d’adopter la motion et tel que mandaté, le Comité du patrimoine (prédominé également par les Libéraux) a entrepris une étude sur la façon que le gouvernement pourrait élaborer une méthode pangouvernementale pour éliminer le racisme systémique et la discrimination religieuse incluant « l’islamophobie ». Parmi les témoins qui ont comparus aux audiences du Comité figurait Rebecca Kong, chef du Programme des services policiers, au Centre canadien de la statistique juridique à Statistique Canada ; elle a déclaré que le nombre de crimes haineux au Canada était bas, trop faible pour justifier l’ampleur d’une telle approche. D'autres informations communiquées indiquaient que les statistiques étaient manipulées et que le taux affiché sur la hausse des crimes haineux s’appuie sur un tout petit échantillonnage. Après tout, s'il y avait un seul crime de haine en une année et deux au cours de l’année suivante on pourrait dire que le problème aurait augmenté à 100%. Cela peut-être vrai, mais contredit la déclaration relative à M-103 qui fait état d’« un climat croissant de haine et de peur ».

Malgré tout, le rapport du Comité du Patrimoine déposé le 1er février 2018, contient de nombreuses recommandations globales onéreuses qui consistent à régler un problème qui n’existe pas. Le Comité n’a pas tenu compte de la mise en garde, formulée par divers témoignages d’experts musulmans que le terme islamophobie vise à protéger l’islam contre les remarques critiques sur la place publique- conformément à la loi de la Sharia. Encore beaucoup plus grave, est que le Comité a demandé que le 29 janvier soit désigné comme une Journée nationale de Commémoration et d’Action contre l’islamophobieen hommage aux six hommes assassinés à la suite de l’attentat perpétrée sur une mosquée à la Ville de Québec le 29 janvier 2017 (la recommandation 30). Cette décision découle du fait que le Comité a accepté que l’attaque sur la mosquée était alimentée par l’islamophobie. Cependant l’attaque sur la mosquée en question ne semble pas avoir été un acte isolé d’islamophobie. Avant la fusillade de janvier 2017, la tête d’un porc a été placée sur les lieux de la mosquée et des dépliants ont été distribués dans lesquels la mosquée était reprochée d’entretenir des liens avec les Frères musulmans ; et après la fusillade, la voiture du président de la mosquée a été incendiée. De plus, le meurtrier présumé, dont le procès débutera à la fin de mars 2018, n’a été inculpé d’aucun crime de haine ou de terreur et sa motivation est encore inconnue.

Nous vous prions de signer notre pétition si vous êtes contre le terme « islamophobie » et l’ordonnance désobligeante et ambiguë d’une Journée nationale de Commémoration et d’Action contre l’islamophobie au Canada. La pétition présente et recommande ce qui suit :

  • Tandis que l’expression « islamophobie » reste à définir et se permet d’emporter la protection exclusive contre la critique d’une seule religion sur toutes les autres au Canada.
  • Tandis que les canadiens se sont montrés opposés à l’emploi du terme « islamophobie »
  • Tandis que les preuves statistiques canadiennes révèlent que le niveau de racisme systémique et la discrimination religieuse, y compris celle qui se manifeste à l’égard des musulmans, ne nécessite pas de précautions particulières
  • Tandis que l’affirmation que « l’islamophobie » est en rapport avec la tuerie à la mosquée de la Ville du Québec demeure non fondée et que les motivations de l’assassin présumé sont inconnues
  • Tandis que l’ensemble des musulmans ne devrait pas être reprochés lorsque des musulmans sont reconnus coupables et que l’ensemble des canadiens ne devrait pas être dépeint négativement au moyen d’ une « Journée nationale de Commémoration et d’Action contre l’islamophobie au Canada » en raison de l’action d’une seule personne ; et
  • Tandis que d’autres attentats perpétrés par des musulmans envers les non-musulmans au Canada, y compris le meurtre de Patrice Vincent et de Nathan Cirillo et bon nombre d’attentats évités incluant, parmi d’autres, ceux de Toronto 18, le « kamikaze du millénaire » et les attentats de Via Rail and de Strathroy qui n’ont pas fait l’objet de commémoration en tant que « journées de souvenir »

Il est résolu que :

  • Le Gouvernement du Canada ne tienne pas compte de la Recommandation 30 proposée par le Comité du patrimoine dans son rapport concernant le racisme systémique et la discrimination religieuse y compris l’islamophobie et de ne pas instaurer une Journée nationale de Commémoration et d’Action contre l’islamophobie au Canada tel que demandé ou, en cas de mise en œuvre, l'annuler; et
  • Que le gouvernement du Canada modifie la Recommandation 22 qui figure dans le rapport du Comité du patrimoine concernant le racisme systémique et la discrimination religieuse y compris l’islamophobie, de retirer le mot « islamophobie » en tant que motif de discrimination. La recommandation devrait alors se lire « ... Le Gouvernement du Canada assume un rôle solide de leadeurship à condamner le racisme systémique et la discrimination religieuse »

Le commandant Russ Cooper

Membre fondateur et coprésident Canadian Citizens for Charter Rights and Freedom (C3RF)

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20 mars 2018

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