Un directeur de publication placé sous mandat de dépôt, un journaliste dans la même situation. L’heure est grave pour nous journalistes, les gens de la presse en général. Aujourd’hui, c’est au tour de la radio Fahazavana d’être la victime mais demain cela pourrait bien être vous. Et de un, et de deux , une troisième arrestation n’est pas écarter. Nous savons tous, jamais deux sans trois. Là nous parlons des journalistes qui venaient d’être "inculpés" dans l’affaire de "mutinerie" au sein du Régiment d’Appui et de Soutien ou RAS d’Ampahibe.
Face à cette situation, nous ne pouvons rester inertes. La presse, certes, elle a ses obligations et ses devoirs mais depuis le début de la crise, des journalistes ont subi, menace verbale, harcèlement de part et d’autres, des arrestations, des intimidations, des coups et blessures allant jusqu’à la perte de vie de certains de nos confrères. La déontologie souvent citée et la liberté d’expression n’ont jamais été respectées et l’application du code de la communication n’a jamais été effective. Le métier ne pouvait de ce fait être professionnel, aussi nous faisons appel aux autorités de fait de relâcher nos collègues immédiatement et sans condition. Et en conséquence, nous faisons appel à un conseil de l’audiovisuel statuant une disposition intermédiaire jusqu’à la validation du nouveau code de la communication. Encore une fois, nous réitérons la libération de nos collègues pour qu’il n’y ait pas deux poids et deux mesures pour le traitement des journalistes et dans l’exercice de notre fonction.
Reaching one hundred signatures reminds me that the concern for press freedom in our country is shared by many. It is heartening to see that so many individuals recognize the danger in silencing those who report the truth.
Reached 100 supporters
January 10, 2010
6 Comments
A
Andry Perez
16 years ago
Featured
RELÂCHEZ LES TOUT DE SUITE ! RIEN NE JUSTIFIE CES ARRESTATIONS.
T
Tahina Lund
16 years ago
Featured
C'est grave ce qui arrive. Bientot il n'y aura plus personne pour nous informer.
R
Rindra Stevens
16 years ago
Featured
Trop c'est trop. Il faut que ça s'arrête.
J
Jean Morrison
16 years ago
Featured
honteux ce qui se passe a mada. la liberté de la presse est bafouée alors que ces gens font juste leur travail.
L
Lova Rivera
16 years ago
Featured
On ne peut pas laisser les journalistes se faire emprisonner pour rien. Courage à la radio Fahazavana et aux autres.
N
Nirina Bell
16 years ago
Featured
Libérez nos journalistes tout de suite !! C'est la base de la démocratie.
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Un directeur de publication placé sous mandat de dépôt, un journaliste dans la même situation. L’heure est grave pour nous journalistes, les gens de la presse en général. Aujourd’hui, c’est au tour de la radio Fahazavana d’être la victime mais demain cela pourrait bien être vous. Et de un, et de deux , une troisième arrestation n’est pas écarter. Nous savons tous, jamais deux sans trois. Là nous parlons des journalistes qui venaient d’être "inculpés" dans l’affaire de "mutinerie" au sein du Régiment d’Appui et de Soutien ou RAS d’Ampahibe.
Face à cette situation, nous ne pouvons rester inertes. La presse, certes, elle a ses obligations et ses devoirs mais depuis le début de la crise, des journalistes ont subi, menace verbale, harcèlement de part et d’autres, des arrestations, des intimidations, des coups et blessures allant jusqu’à la perte de vie de certains de nos confrères. La déontologie souvent citée et la liberté d’expression n’ont jamais été respectées et l’application du code de la communication n’a jamais été effective. Le métier ne pouvait de ce fait être professionnel, aussi nous faisons appel aux autorités de fait de relâcher nos collègues immédiatement et sans condition. Et en conséquence, nous faisons appel à un conseil de l’audiovisuel statuant une disposition intermédiaire jusqu’à la validation du nouveau code de la communication. Encore une fois, nous réitérons la libération de nos collègues pour qu’il n’y ait pas deux poids et deux mesures pour le traitement des journalistes et dans l’exercice de notre fonction.
Reaching one hundred signatures reminds me that the concern for press freedom in our country is shared by many. It is heartening to see that so many individuals recognize the danger in silencing those who report the truth.
Reached 100 supporters
January 10, 2010
6 Comments
A
Andry Perez
16 years ago
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RELÂCHEZ LES TOUT DE SUITE ! RIEN NE JUSTIFIE CES ARRESTATIONS.
T
Tahina Lund
16 years ago
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C'est grave ce qui arrive. Bientot il n'y aura plus personne pour nous informer.
R
Rindra Stevens
16 years ago
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Trop c'est trop. Il faut que ça s'arrête.
J
Jean Morrison
16 years ago
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honteux ce qui se passe a mada. la liberté de la presse est bafouée alors que ces gens font juste leur travail.
L
Lova Rivera
16 years ago
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On ne peut pas laisser les journalistes se faire emprisonner pour rien. Courage à la radio Fahazavana et aux autres.
N
Nirina Bell
16 years ago
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Libérez nos journalistes tout de suite !! C'est la base de la démocratie.
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RELÂCHEZ LES TOUT DE SUITE ! RIEN NE JUSTIFIE CES ARRESTATIONS.