Half of visual artists in Canada earn less than $8000/year. Most artists want to have their work in galleries – and they can face pressure to give away their rights.
To relieve some of this pressure and ensure artists are treated fairly, the national associations of visual artists, CARFAC and RAAV recommend minimum fees for galleries to pay for the use of artists' work – the equivalent of a minimum wage.
A recent court decision would shut down CARFAC and RAAV’s attempts to make these fees binding at the National Gallery of Canada. It says that artists have a right to decide if they would like to be paid less. CARFAC and RAAV are now considering our options and may request an appeal to the Supreme Court.
Regardless of what happens next, CARFAC and RAAV will continue to fight to ensure that artists are not pressured to accept less than they deserve.
This statement reaffirms the importance of minimum artist fees and that we stand united in the belief that artists deserve to be paid more, not less.
I support minimum artist fees - no artist should be asked to accept less!
J’appuie le respect des tarifs minimums –
Aucun(e) artiste ne devrait être obligé(e) d’accepter moins !
Au Canada, la moitié des artistes en arts
visuels gagnent moins de 8 000 dollars par an. La plupart des
artistes désirent voir leurs œuvres dans des galeries et autres lieux d’exposition
– ils subissent parfois de fortes ressions visant à leur faire céder leurs droits.
Pour alléger en partie cette pression et
assurer aux artistes un traitement équitable, les associations canadienne et
québécoise représentant les artistes en arts visuels, CARFAC et le RAAV,
recommandent que les musées et les autres lieux d’exposition soient tenus de
verser aux artistes des redevances minimales pour l’utilisation de leurs œuvres
– l’équivalent d’une sorte de salaire minimum.
Une décision récente de la cour risque
d’étouffer les tentatives de CARFAC et du RAAV de rendre ces redevances
obligatoires au Musée des beaux-arts du Canada. Ce dernier estime en effet que
les artistes ont le droit de décider s’ils (si elles) veulent être payé(e)s
moins. Nous réfléchissons maintenant à diverses possibilités et envisageons
d’interjeter appel devant la Cour suprême.
Quelle que soit la suite des événements,
CARFAC et le RAAV continueront de lutter pour faire en sorte que les artistes
ne subissent pas de pressions visant à leur faire accepter moins que ce
qu’ils(elles) méritent.
La présente déclaration réaffirme
l’importance des tarifs minimums pour les cachets d’artiste, et notre
conviction ferme et unanime que les artistes méritent d’être payés non pas
moins, mais plus !
J’appuie le respect des tarifs minimums –
Aucun(e) artiste ne devrait être obligé(e) d’accepter moins !
artists deserve fair pay just like everyone else. pay up